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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:00

La semaine dernière a eu lieu le bouclage de "Sur la piste de Tarzan", comprenez par là que l'imprimeur est venu récupérer les fichiers numériques définitifs de l'ouvrage.

 

Le bouclage représente toujours un moment particulier dans la vie d'un livre. Si je remonte à l'origine, j'ai commencé à travailler sur ce bouquin en mars-avril 2009, lorsque je me suis avalé du Tarzan pour préparer notre voyage au Gabon. Ensuite il y a eu le voyage en lui-même, le blog sur Libé, le choix des photos, l'organisation puis la rédaction du texte, les relectures et réécritures jusqu'à l'acceptation d'une version définitive, le travail avec le maquettiste, les ultimes relectures et enfin, ouf !, ce fameux bouclage.

 

Même si j'ai travaillé parallèlement sur d'autres projets, ce bouquin m'a donc accompagné durant plus d'un an.

 

Le bouclage est un moment particulier car il s'agit d'un achèvement accompagné de doute et d'urgence. Pour ma part, il s'agit de mon cinquième et, même si j'ai l'habitude de respecter scrupuleusement les deadlines voire de finir en avance pour me laisser du temps, je me retrouve toujours avec ce même sentiment d'urgence. Là c'est en partie dû à l'imprimeur qui nous a demandé les fichiers définitifs trois mois avant la sortie officielle, ce à quoi je ne m'attendais pas. Le bouquin était prêt mais on a quand même couru, avec ces constantes qui sont les ennuis imprévisibles de dernière minute (un Gwenn injoignable car coincé avec une connection d'escargot dans le trou du cul du Congo, moi qui galère pour accéder aux fichiers pour les ultimes vérifications etc.). En conséquence, mon expérience des bouclages renvoie systématiquement à de longues et studieuses nuits suivies de courtes plages de sommeil.

 

Et au-delà, il y a ce côté à la fois jouissif et stressant de savoir qu'on ne reviendra pas dessus, que c'est fini, alea jacta est ! Y'a plus qu'à attendre de découvrir l'objet dans une version physique en priant pour ne pas se dire en le feuilletant "merde, comment on a pu laisser passer une énormité comme celle-ci !". Et jouissif bien sûr car, désormais, je vais pouvoir me consacrer entièrement à mes autres projets. Ce faisant, passée l'excitation première, on oublie généralement la chose pour s'en souvenir lorsqu'il débarque dans la boîte aux lettres, un autre savoureux moment dont je vous parlerai un de ces quatre.

 

A part cela j'ai reçu une bonne nouvelle ces derniers temps dont, comme rien n'est signé, je ne peux pas parler. C'est la règle. Je trouvais ça con au début mais je commence à comprendre.

 

Et puis la monstruosité de fantasy sur laquelle je bosse depuis un moment vient de dépasser les 800 000 signes. Ca m'effraye un peu, moi qui ai toujours eu un faible pour les livres courts, mais au moins la fin approche-t-elle. C'est aussi un moment motivant, celui où on entrevoie la finalité de tout ce qu'on a mis en place durant la rédaction de l'histoire. Généralement, cela me motive et j'entre dans une phase où mon écriture s'accélère. Cela provient sûrement du fait que l'éventail des choix, contrairement au milieu du texte, se restreint tandis que tout s'organise clairement pour amener au sprint final.

 

Comme je ne sais pas comment finir ce billet, je vais l'achever en pub. Car, si vous ne l'avez déjà fait, sachez que "Sur la piste de Tarzan" est en souscription chez les Moutons électriques. Voilà.

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Published by Simon Sanahujas - dans News
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